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Cette photo m’interpelle vraiment ! Etant belge (je vis en France) j’ai bu chaque jour de ma grossesse et allaitement, pour mes trois premiers, une bière brune (bonjour le pourcentage d’alcool) mélangée à une jaune d’œuf battu avec du sucre.

Une sacro-sainte recette de grand-mère.
Quelques années plus tard, j’interrogeai mon pédiatre, pour une connaissance, au sujet de la consommation de cannabis (libre en Belgique) pendant la grossesse.

Ce pédiatre était directeur du service néo-nat et en plus, responsable pour la région des enfants nés de mère toxicos (je l’ignorais).
Sa réponse m’a laissée…sur les fesses.

Alors moi, cette photo m’interpelle vraiment ! Etant belge (je vis en France) j’ai bu chaque jour de ma grossesse et allaitement, pour mes trois premiers, une bière brune (bonjour le pourcentage d’alcool) mélangée à une jaune d’œuf battu avec du sucre. Une sacro-sainte recette de grand-mère. Quelques années plus tard, j’interrogeai mon pédiatre, pour une connaissance, au sujet de la consommation de cannabis (libre en Belgique) pendant la grossesse. Ce pédiatre était directeur du service néo-nat et en plus, responsable pour la région des enfants nés de mère toxicos (je l’ignorais). Sa réponse m’a laissée…sur les fesses. Selon lui, la morula réagi mais on ne peut déterminer si il y a un impact négatif sur le fœtus de la consommation de cannabis. Moins que le tabac. Enfin, c’est un peu difficile à déterminer car de nombreuses consommatrices, en France, ne semble pas ne s’en tenir qu’au Cannabis, y mélangeant des drogues plus dures. Et les études françaises…sont nulles à ce sujet … les anglophones non traduites et encore moins diffusées en France… omerta totale, quoi. Par contre, il a attiré mon attention sur le fait qu’UNE SEULE prise d’alcool PEUT causer des dégâts irrémédiables au cerveau de l’enfant, localisé particulièrement sur les zones d’apprentissages. Enfin, il était assez réticent à exprimer tout cela, et la conversation ne revint jamais sur le tapis. Le tabou est bien trop présent, les lobbies alcooliques français bien trop prégnant et sa responsabilité de médecin bien trop engagée. C’est moi-même la première fois que j’en parle publiquement alors que plus de 8 années ont passés. Aujourd’hui, mes trois grands sont, dans l’ordre dysorthographique, dyspraxique et dyscalculique. Pour mes deux derniers, j’avais affirmé mes choix philosophiques, pédagogiques et religieux. Maternage proximal et abstinence alcoolique. Ecole à la maison et tisane de fenouil. Ils grandissent et ne présentent aucuns troubles de l’apprentissage. Alors, évidemment, ma famille ne saurait être représentative, mais les faits m’interpellent. On pourra dire coïncidence génétique. Ou non-scos pour les deux derniers. Ou abstinence alcoolique. Bien sûr, toutes les mères qui se sont sifflé leur bière quotidienne, et toutes celles qui mettent leur gamins à l’école n’ont pas des enfants dys qqch ; mais au regard du microcosme familial, c’est marquant et cela me trouble beaucoup. Alors, tant pis pour la polémique, l’alcool pour une femme enceinte ou allaitante, cela n’a rien de rigolo, ni d’intéressant, c’est criminel. Bon, je n'y ai pas mis de gants, mais il est peut-être temps d'éveiller les consciences...et de désengorger les cabinets de rééducateurs de tout poils?

Selon lui, la morula réagi mais on ne peut déterminer si il y a un impact négatif sur le fœtus de la consommation de cannabis. Moins que le tabac. Enfin, c’est un peu difficile à déterminer car de nombreuses consommatrices, en France, ne semble pas ne s’en tenir qu’au cannabis, y mélangeant des drogues plus dures.

Et les études françaises…sont nulles à ce sujet … les anglophones non traduites et encore moins diffusées en France… omerta totale, quoi.

Par contre, il a attiré mon attention sur le fait qu’UNE SEULE prise d’alcool PEUT causer des dégâts irrémédiables au cerveau de l’enfant, localisé particulièrement sur les zones d’apprentissages.
Enfin, il était assez réticent à exprimer tout cela, et la conversation ne revint jamais sur le tapis. Le tabou est bien trop présent, les lobbies alcooliques français bien trop prégnant et sa responsabilité de médecin bien trop engagée. 
C’est moi-même la première fois que j’en parle publiquement alors que plus de 8 années ont passés.
Aujourd’hui, mes trois grands sont, dans l’ordre dysorthographique, dyspraxique et dyscalculique.
Pour mes deux derniers, j’avais affirmé mes choix philosophiques, pédagogiques et religieux.

Maternage proximal et abstinence alcoolique.

Ecole à la maison et tisane de fenouil.
Ils grandissent et ne présentent aucuns troubles de l’apprentissage.
Alors, évidemment, ma famille ne saurait être représentative, mais les faits m’interpellent. On pourra dire coïncidence génétique. Ou non-sco pour les deux derniers. Ou abstinence alcoolique.

Bien sûr, toutes les mères qui se sont sifflé leur bière quotidienne, et toutes celles qui mettent leur gamins à l’école n’ont pas des enfants dys qqch ; mais au regard du microcosme familial, c’est marquant et cela me trouble beaucoup.

Alors, tant pis pour la polémique, l’alcool pour une femme enceinte ou allaitante, cela n’a rien de rigolo, ni d’intéressant, c’est criminel.
Bon, je n'y ai pas mis de gants, mais il est peut-être temps d'éveiller les consciences...et de désengorger les cabinets de rééducateurs de tout poils?