Pas beaucoup de changements pour le moment, dans les faits, mais un gros travail en profondeur qui devrait porter ses fruits: malgré un contact très mauvais avec le juge il y a 15 jours, où nous nous sommes fait incendier. Le juge n'a toujours pas rendu sa décision et il s'agit toujours d'un placement CONSERVATOIRE c'est à dire provisoire.

Nous avons vu les petits pendant 4 H mardi.Il en sera de même une fois/semaine....
Nous avons droit à 1 coup de fil/semaine avec les grands, nous devrions pouvoir les voir mardi prochain. 
Dimanche, Ulysse aura 5 ans, loin de ses parents.

Ce matin, nous avons rencontré les journalistes de la Provence, le journal régional.
Nous lançons une pétition. Merci d'être nombreux à la signer, à la diffuser autour de vous.

Ces multiples procédures (juge aux enfants, expulsion) commencent à déborder nos capacités budgétaires. Il va nous falloir rassembler 
1500 euros. Et malheureusement, nous avons subi ce qu'il en coûte de prendre une avocate avec l'aide juridique gratuite.....

Si quelqu'un a une lumineuse idée....

Le temps des plaintes pour diffamation, procédure abusive, non-respect du droit de réserve, etc... sur la belle-mère, les gendarmes, 
et même, selon le souhait de notre avocate, contre la justice elle-même, va venir. Mais là, il faut se concentrer sur le but premier: 
sortir nos enfants de là.

Avocate, journaliste, photographe...pendant 2H, ont eux-mêmes été incapables d'utiliser le mot "placement". C'est "enlèvement" qui revenait sans cesse aux lèvres....

Dimanche, Ulysse aura 5 ans, loin de ses parents

Aidez-nous en posant votre signature ici:

Non au harcèlement des familles non-scolarisantes

" L’instruction en famille a toujours existé. Elle est légale. La liberté de choix d’instruction est inscrite dans notre constitution.

Or, aujourd’hui, nombre de ces familles subissent un harcèlement de la part des institutions.
Pourtant, la liberté d’instruction vit ces dernières années (depuis 13 ans) un renforcement légal sans précédent : contrôle annuel diligenté par l’Education Nationale (1998), enquête sociale tous les deux ans (renforcée en 2007).
Avec le recul de toutes ces années de pratique, l’Education Nationale reconnaît elle-même que les cas d’absence d’instruction vérifiés sont extrêmement rares.
Ce n'est pas la multiplication des textes législatifs et le harcèlement mais la formation des personnes diligentées pour les contrôles et la confiance instaurée avec les familles qui devraient primer.
En passe de surlégifération, l’instruction dans la famille reste un choix conscient et dynamique plébiscité par les familles qui y ont recours, dont le nombre est en augmentation constante.

L’instruction en famille a toujours existé. Elle est légale. Pourtant, aujourd’hui, la famille Lauthier s’est vue kidnapper ses enfants par les services de l’Etat, sur des plaintes infondées dignes d’une chasse aux sorcières.
Nombre d'entre nous connaissent cette famille et ces enfants, ils sont instruits, épanouis, socialisés, riches d'expériences et de projets.

L’instruction en famille n’est pas un mode de vie en vase clos et n’est pas non plus un moyen pour les parents d’exercer une emprise psychologique sur leurs enfants.  Le formatage des enfants est bien plus important dans une structure scolaire que dans des familles qui ont le plus souvent à cœur de voir grandir des enfants libres et autonomes.

Aujourd’hui, les enfants ont été enlevés à leurs parents pour être placés en foyer et famille d’accueil. La famille a été ainsi morcelée, leur vie, leurs projets, ont été brisés en quelques heures : un traumatisme que personne ne souhaiterait avoir à vivre.
Accusation de maltraitance, de non socialisation, sans le moindre élément de preuve, sans enquête préalable honnête.

Beaucoup de familles qui ont fait ce choix rencontrent un harcèlement institutionnel et social à des degrés divers.
Ne pouvant s'attaquer directement à l’instruction en famille, les institutions utilisent d’autres prétextes : non-socialisation, surmédicalisation, défaut de soins, vie en vase clos, emprise psychologique, voire maltraitance…  
Les signalements abusifs de familles qui choisissent de ne pas scolariser leurs enfants sont légion.

Nous demandons donc à l’Etat de libérer immédiatement les enfants Lauthier, de cesser de harceler ces familles pour n’importe quel prétexte juste parce qu’elles ne mettent pas leurs enfants à l’école, de cesser de les prendre pour cible, et de les laisser vivre leur vie. Nous demandons à ce que les lois ne soient plus manipulées pour harceler et persécuter des personnes qui font le choix, en toute légalité, de ne pas scolariser leurs enfants.

A travers la famille Lauthier, ce sont toutes les familles de France qui ont fait le choix d’assurer l’instruction de leurs enfants qui peuvent se sentir concernées et atteintes dans leur liberté de choix et leur capacité de parents à assurer des choix responsables et conscients. Cette liberté de choix ne concerne pas uniquement les familles non scolarisantes : aujourd’hui, les institutions abusent de cette faculté de signalement d’enfant en danger pour des motifs divers : prétextes de surmédicalisation, manque de soins, absence à un contrôle, conflits dans la famille élargie ou de voisinage sont autant de motifs qui galvaudent le cadre légal de la nécessaire protection de l’enfance.

Il est temps de ne plus exploiter les cadres légaux à des fins personnelles et moralisatrices.
Il est temps que l’Etat reconnaisse pleinement la liberté de choix des familles et la capacité des parents à assurer l’éducation de leurs enfants, avec responsabilité et conscience".

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En vadrouille à Paris....en 2007